Home / Les dernières actualités / Japon : un noir d’Ouganda décide de ne plus participer aux JO et s’enfuit du village olympique pour « vivre à Tokyo »

Japon : un noir d’Ouganda décide de ne plus participer aux JO et s’enfuit du village olympique pour « vivre à Tokyo »

Captain Harlock
Démocratie Participative
19 juillet 2021

Les noirs transformeront toujours tout en moyen de parasiter.

Y compris les Jeux Olympiques.

The Daily Beast :

L’haltérophile ougandais Julius Ssekitoleko n’a pas réussi à se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo cette semaine. Puis, vendredi, il a disparu.

Selon CNN, une note a été découverte, écrite par le jeune homme de 20 ans, qui affirme qu’il a disparu volontairement et qu’il ne veut pas retourner dans son pays d’origine parce que la vie y est trop difficile.

Il faut clarifier ici car les gens ne parlent pas forcément le petit nègre.

Quand ce noir Ssekitoleko parle de « vie difficile », il veut dire que vivre au milieu des noirs dans un pays noir est difficile.

Ce qui est vrai. Vivre au milieu des noirs est très difficile.

Les noirs, en raison de leur très faible QI, cassent tout autour d’eux et s’entretuent.

Ils cherchent donc en permanence à échapper à leur race stupide et violente, que ce soit géographiquement en s’enfuyant des pays noirs ou biologiquement en couchant avec des femmes blanches.

Inversement, les femmes blanches cherchent à vivre au milieu des noirs et organisent rapidement la création de vastes zones de peuplement noir dans les pays blancs, alimentant ainsi un mouvement perpétuel d’expansion du chaos nègre. Comme un accélérateur lors d’un incendie, si vous voulez.

Evidemment, Sa Majesté le Nègre est d’autant plus arrogante et revendicative qu’elle est éloignée de sa race.

Les noirs, quoique racialement en échec et déterminés à fuir leur race par tous les moyens, sont les plus grands chauvins de la planète quand il s’agit de bruyamment revendiquer leur fierté d’être noirs. C’est leur façon de revendiquer leur stupidité.

Ssekitoleko aurait demandé que ses affaires soient envoyées à sa femme. On ignore toujours où il se trouve, mais CNN et les rapports locaux confirment que Ssekitoleko a acheté un billet de train à grande vitesse pour la ville de Nagoya après avoir été vu pour la dernière fois tôt vendredi matin près de son hôtel. Nagoya se trouve à un peu moins de deux heures de Tokyo en TGV.

L’agence de presse japonaise Kyodo rapporte que M. Ssekitoleko a écrit « une note disant ‘Je veux travailler au Japon' » avant de partir. Il a également manqué un test COVID-19 prévu avant de se désister. »

Les noirs ne veulent pas travailler. Ni au Japon, ni nulle part. Les noirs sont des fainéants, en plus d’être des menteurs, des buveurs et de coucher avec tout ce qui bouge.

Ce message est simplement une façon de signifier aux autorités japonaises que sa Majesté Ssekitoleko a décidé de s’établir dans leur pays aux frais des contribuables japonais et qu’il ne reviendra pas sur sa décision.

Ssekitoleko infectera au passage qui bon lui semble, que ça plaise au gouvernement japonais ou non.

En France, cela se traduirait immédiatement par une régularisation avec les excuses formelles du préfet pour les lenteurs administratives après un article indigné de Mediapart.

Beatrice Ayikoru, chef de mission de la délégation ougandaise, a déclaré à Kyodo qu’ils travaillaient en étroite collaboration avec les responsables japonais. « Lors des briefings réguliers de notre équipe, tant en Ouganda qu’au Japon, nous avons notamment insisté sur la nécessité de respecter les règles d’immigration du Japon et de ne pas choisir de quitter le camp sans autorisation », a-t-elle déclaré.

Peu importe, Sa Majesté Ssekitoleko a déjà décidé et signifié sa décision par écrit aux autorités compétentes, ce qui en soi est déjà un honneur.

Et puis les samouraïs étaient noirs.

Sa Majesté Ssekitoleko veut maintenant un logement gratuit à la hauteur de son statut de samouraï.

Ensuite, il montera une organisation pour dénoncer le racisme au Japon et participera activement à la société japonaise en trafiquant de la drogue.

Le New York Times a rapporté que deux membres de la délégation olympique ougandaise ont été testés positifs au COVID-19 le mois dernier. Alors que le village olympique vient d’annoncer son premier cas de coronavirus, 44 personnes affiliées aux Jeux olympiques ont contracté le virus depuis que les athlètes, la presse et le personnel ont commencé à arriver à Tokyo pour la préparation.

Tokyo est actuellement en état d’urgence en raison de l’augmentation du nombre de cas et des nombreuses protestations contre les jeux. Les Jeux olympiques débutent le 23 juillet.

Les noirs répandent des maladies.

Là aussi, ce n’est pas la nouvelle de l’année.

Ssekitoleko a terminé 10e aux Jeux du Commonwealth de 2018 en Australie. Lors de ces jeux, des centaines d’athlètes ont tenté de demander l’asile en Australie une fois l’événement terminé, mais leurs demandes ont été rejetées. Deux rugbymen ougandais ont disparu après avoir participé aux Jeux du Commonwealth de 2014 en Écosse, et ont ensuite obtenu l’asile.

Certes, mais l’Ecosse est dirigée par des femmes blanches fortes et indépendantes.

Ce plan est sérieusement remis en question au Japon qui est dirigé par des hommes jaunes.

Commentez l’article sur EELB.su